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  • : Photos de nature ou diverses prises en randonnée ou en balade par Daniel, 60+, ex Normand devenu Savoyard.
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Bonjour !


Je rêve de fiers rapaces, de vifs écureuils, de portraits qui captivent l'oeil.
Pour l'instant, ils ne sont pas en magasin...

Je vous propose mes photos de nature, de paysages, de fleurs et d'une faune plus accessible, souvent prises en randonnée ou en balade.

Merci de laisser votre avis au bas de l'article si vous le souhaitez.

Daniel, plus de 60 ans, savoyard en cours d'adoption. 

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 05:45

Extraites de l'album normand, quelques photos prises en randonnée ou en balade touristique :


  Le Bec-Hellouin (Eure) - maisons normandes, abbaye



  près de Corneville-sur-Risle (Eure)



   base de loisirs de Poses (Eure)



  Les Andelys (Eure) - ruines du Château-Gaillard



  Freneuse-sur-Risle (Eure) en automne


 




















Tournedos (Eure) - bords de Seine



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Published by Daniel - dans Normandie
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 13:42

... telle est la question !

Je crains que la réponse ne soit "oui", car moi-même monchu je suis.

J'espère simplement ne pas être un monchu de première classe, ni même de seconde zone.
Un monchu tout court, c'est déjà pas mal  ;-)

Mais, me direz-vous avec juste raison si vous ne connaissez pas ce terme, un monchu, qu'est-ce que c'est ?

Pour les habitants de la Yaute, le monchu, c'est le "Monsieur", le touriste qui a commencé à venir dans la région au 19ème siècle
pour respirer le bon air de la Haute-Savoie.
À venir, puis à envahir...

Le monchu, c'est donc le type qui arrive en croyant tout savoir, qui en impose par ses manières, son argent, son habillement
voyant, et qui devient de plus en plus exigeant vis-à-vis d'une population tout d'abord amusée, puis quelque peu irritée
et rebelle devant le nombre et les prétentions de ces "estrangers".

Une description fouillée et documentée vous est d'ailleurs proposée sur le site  Envoie du gros
 http://www.envoiedugros.fr/ ).
Si vous voulez en savoir plus sur le monchu dans tous ses états, la religion des diots, apprendre le vocabulaire savoyard
pour avoir l'air moins pomme lorsque vous venez dans la région, mettez-le tout de suite dans vos favoris !

Je suis donc monchu par la force des choses, pas né en Savoie, assez loin même, mais à mon corps défendant ;
et puis, je ne peux en vouloir à mes parents d'être - eux aussi - "nés quelque part" et d'y être restés.

Je suis tout de même apprenti-Savoyard (j'ai passé avec succès les 3 premiers échelons), et l'élue de mon coeur est
100% "du 74", douceur et gentillesse.

Alors, je ne sais pas si "monchu c'est du poulet" pour la vie , mais quoi qu'il en soit, j'aime la Haute-Savoie !

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Published by Daniel - dans Divers
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 18:45
Au-dessus de Samoëns, en empruntant la route qui mène au col de Joux Plane, une yourte est dressée face au paysage savoyard.
J'ai eu le plaisir d'y partager un repas très agréable.




Une yourte ?
Késako ?

Il s'agit d'un type d'habitat traditionnel des peuples nomades d'Asie centrale.

Cette tente de forme circulaire est montée autour de "murs" composés de treillages en bois (du mélèze, comme les perches du toit) et une seule porte, orientée au sud.
Elle est recouverte de plusieurs couches de matériaux :
- à l'intérieur, une toile en coton d'une seule pièce
- un feutre en laine de yak et de mouton, pour la chaleur
- à l'extérieur, une toile double-coton pour l'imperméabilité.
 
En fonction du nombre de "murs", la superficie de la yourte peut aller d'une dizaine à 120 m² ; celle qui est présentée est une "6 murs" de 35 m², à hauteur intérieure de 1m55 au bord et 2m45 au centre.




À l'intérieur, un poêle à bois assure le chauffage tandis qu'un plancher en bois isole de l'humidité.




Le mobilier en bois et l'éclairage aux chandelles donnent une touche vacances et détente à votre soirée.




Cet habitat est montable et démontable par une seule personne expérimentée ; à 3, il faut environ 1 heure 30 pour le montage, et 1 heure pour le démontage.

Et le repas, dans tout ça, c'est quoi ?

Le dynamique propriétaire des lieux vous propose des plats simples - on est loin des cuisines des restaurants traditionnels - mais très plaisants, confectionnés sur un joli fourneau à gaz :

fondue savoyarde traditionnelle ou à la tomate, fondue au boeuf à cuire dans un bouillon de vin rouge parfumé aux herbes et aux épices, "boîte chaude" (Mont d'Or) et pommes-de-terre / charcuterie, menu enfants.

Pour cet été, la fondue au bleu et la côte de boeuf au barbecue s'ajouteront à la carte.


De temps en temps, une animation musicale
agrémente la prestation (samedi 11 avril, par exemple, un groupe local de style "manouche").

L'hiver, des balades en raquettes sont également au programme, avec repas sous la yourte pour se retaper et continuer dans un genre qui change de vos habitudes ! 

La yourte de Samoëns peut accueillir 25/30 convives curieux et avides d'entendre toutes les explications et la bonne humeur du maître des lieux,
été comme hiver.

Contact et réservation : 06 25 70 37 08
www.alpaya.fr





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Published by Daniel - dans Haute-Savoie
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 06:00

 

 

En juillet 2008, j'ai eu le plaisir de grimper au sommet du Buet, surnommé "le Mont-Blanc des Dames".

Avec ses 3 096 mètres, il domine la vallée du Haut-Giffre et les proches Cheval blanc, Tenneverge et le glacier du Ruan.

Je n'étais pas seul pour l'aventure, guidé par Florent, un accompagnateur de moyenne montagne compétent et de très bonne compagnie.
Notre itinéraire linéaire passe par le refuge de Grenairon au-dessus de Sixt-Fer-à-Cheval et Salvagny.

En route pour la balade :
vers 16 heures, nous nous retrouvons à Salvagny pour placer une des 2 voitures au point d'arrivée du lendemain ; ce sera dans la montée vers le parking du Lignon.

Ensuite, montée en voiture à Passy, à 900m, d'où commence notre randonnée.
Une superbe traversée en partie boisée passe par des dalles schisteuses où, au printemps, l'eau déboule à bon débit.




Arrivée au refuge de Grenairon, à 1 974m d'altitude ; nous y passerons la nuit



Le lendemain, lever à 5 heures, et départ à 6 : il fait beau, mais le ciel restera en partie couvert toute la matinée.

Le sentier s'élève rapidement vers les Frêtes du Grenier et dépasse la Cathédrale ; le balisage de cairns amène à la combe du Buet





Un "coup de cul" donne accès à la Crête de la Montagne des Eves puis à l'arête du Buet qui mène au sommet (passage équipé)







Un gros cairn marque le sommet, où la vue est superbe



La descente passe dans un paysage toujours très minéral au-dessus du Cirque des Fonts



et se poursuit en désescaladant l'arête de la Mortine (équipée)



Après passage au Col des Chaux (2 314m) et les Beaux Prés,



la Tête de Villy (2 481m) puis les Frêtes de Villy et de Moëde mènent au-dessus du col et du lac d'Anterne





La suite de la descente vers le refuge des Fonts passe au pont des Mitaines : las, ce dernier a été emporté par un épisode pluvieux très important en juillet 2007 ; une passerelle remplace l'ouvrage disparu.

150 mètres avant la voiture au Fardelay, nous prenons une averse magistrale !
Ça aurait pu attendre 10 minutes, mais ça aurait pu tomber plus tôt...

Pour une belle journée, ...
Merci à Florent (auteur d'une partie des photos) pour ses explications et sa bonne humeur.

 

 

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Published by Daniel - dans Randonnées
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 09:45

Depuis quelques temps, plus d'une dizaine de biches et de cerfs savoyards se tiennent dans un
petit bois, et sortent matin et soir pour paître l'herbe dont ils sont encore privés plus en altitude.

Assez tolérants sur l'observation à partir d'une voiture, ils restent néanmoins aux aguets.
Le plus grand - encore chargé de ses bois - a donné le signal du repli lorsqu'un passant est arrivé en parlant seul et fort.
S...té de téléphone mobile...










  photo Martine





  débandade...

 

 

 

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 17:00

En Normandie comme dans d'autres régions, la construction à pans de bois a occupé une place importante dans le passé.

Architectures rurale et urbaine ont eu recours à l'ossature de bois pour des bâtiments parfois de taille imposante, ce matériau étant solide et disponible en quantité.

La structure portante est composée de pièces maîtresses (poteaux verticaux et sablières horizontales), qui assurent la rigidité et supportent les planchers.
Elle repose sur un soubassement de pierres qui l'isole de l'humidité du sol.

Le colombage constitue l'armature de la paroi et permet le maintien du hourdis (plâtre ou torchis).

Ces structures peuvent être démontées pour déplacer le bâtiment.

L'ancien hôtel d'Étancourt est un exemple de déplacement ; situé initialement entre la rue du
Gros-Horloge1 et la rue aux Ours, sa façade se trouve actuellement rue d'Amiens.





Rue Eau de Robec2, la partie supérieure des bâtiments - les greniers-étentes, ouverts sur la rue - servait de séchoir pour les teinturiers de l'industrie de la laine et les maîtres tisserands.






  rue Saint-Vivien


  ça penche, mais ça tient ! (rue du Pont à Dame Renaude)


  rue du Mont


  rue Martainville


En cette même rue, l'Aître Saint-Maclou - un ancien cimetière - comprend des galeries à ossature de bois ornée d'éléments mortuaires ou professionnels, construites au 16ème siècle.






  rue Damiette / place Barthélémy


  maison ancienne, mais moyen moderne !


1 "Horloge est du féminin, sauf à Rouen" figurait dans d'anciens dictionnaires !
La "rue du Gros", comme se plaisent à l'appeler les rouennais, a été la première rue piétonne de France.

2 Les eaux de traitement des laines et des étoffes teintes étaient déversées dans le Robec, ce qui a fait écrire à Flaubert "Le Robec, cette ignoble petite Venise"...
C'est désormais un ruisseau artificiel à eau recyclée qui parcourt plaisamment la rue.

 

 

 

 

 

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Published by Daniel - dans Rouen
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 14:33

La fenêtre de la cuisine
Est mon domaine jusqu'au soir,
J'y voit des passants qui cheminent,
Des enfants sur la balançoire.

        La fenêtre de la cuisine
        Est un endroit où j'apprécie
        La caresse d'une voisine,
        Et celle du soleil aussi.

                La fenêtre de la cuisine
                M'est trop souvent fermée au nez :
                On ne goûte pas mes rapines,
                Me voilà tout enfariné...



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Published by Daniel - dans Divers
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 06:15
La vue est pour nous tous, photographes ou non, un sens important.

Le toucher intervient aussi dans notre vie et nous permet d'affiner notre reconnaissance d'un objet, d'un matériau, d'en apprécier la texture.

Toucher, caresser, des plaisirs de la main et des yeux...




















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Published by Daniel - dans Nature
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 11:00

je s'rai marin !

C'est ce que j'ai pensé pendant les 2 années qu'il a fallu pour que mes parents acceptent mon souhait :
m'engager dans la Marine.

Pas celle des "ferry-boîtes" ni la marchande, non, la vraie, la belle : celle du Roy !  :-)
Celle où l'on voyage et qui vous apprend un métier.


C'est ainsi qu'à 17 ans, après les classes et l'école de spécialisation, je suis devenu

  détecteur (de) sous-marins.
  Ce n'était pas exactement pour ça que j'y étais venu : je voulais être fusilier marin...

Mais j'ai aimé cette spécialité où l'oreille a un rôle important à jouer : l'écho capté par le sonar
varie selon
plusieurs critères, dont le genre d'objet détecté (biologique, épave, vrai sous-marin).


Sans faire le tour du monde (peu de marins le font), j'ai voyagé, vu de beaux endroits, d'autres très pauvres, passé un an et demi
à Diégo-Suarez (nord de Madagascar), pas appris un métier mais beaucoup de choses, et surtout rencontré des gens.

Beaucoup étaient sympas, certains ne m'ont pas plu.

Je suis parti après mes 5 ans d'engagement ; j'aurais pu rester, à cet âge, les choses peuvent se jouer sur un coup de dé...

Une bonne période de ma vie que je retrouve grâce à l'excellent forum "Anciens Cols bleus et Pompons rouges" créé par
un bénévole passionné.


  link

Quelques photos jaunies vous attendent en fond de cale (cf.page Tiens, v'là un marin... ).

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Published by Daniel - dans Divers
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 15:05

Bien avant l'apparition du balisage peint, qui reste discret en montagne, les cairns ont été le moyen que les hommes ont trouvé pour signaler un itinéraire.

Aujourd'hui, leur avenir semble assuré : quel touriste, quel enfant, n'a pas apporté sa pierre à l'édifice ?







  et celui-ci, vu au Mont-Buet, qui rappelle un peu Goldorak...

 
  plissements de roche


 Couleurs d'automne



















  "en formation" sur un petit lac près de Joux Plane


La référence à la protection divine est forte, dans une région où les conditions de vie ont été plus rudes qu'ailleurs

  la chapelle de Châtillon-sur-Cluses


  aux "Moulins" à Samoëns




  la "Croix à Augustin"


  en souvenir d'un randonneur autrichien


  à la Pointe de Sans Bet ; au fond la Pointe de Ressassat

 

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Published by Daniel - dans Montagne
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